
Le 12 septembre 2003, des représentants d’associations et de mouvements sociaux urbains de différentes régions du monde se sont rencontrés à Madrid pour discuter des moyens pour construire un front commun contre les conséquences perverses de l’exclusion, la pauvreté, la détérioration de l’environnement, l’exploitation, la violence et les problèmes de transport, dans les services publics, de logement, de stabilité et de gouvernance urbaine provoqués par la mondialisation néolibérale.
La Charte des Principes Fondateurs de l’AIH souligne l’importance de renforcer la voix des sans voix, du local face au mondial en tant qu’outil stratégique pour construire et consolider les liens des solidarités indispensables pour protéger le droit des habitants à être des constructeurs et des usagers des villes.
Pour ces raisons, l’AIH fait la promotion de l’Assemblée mondiale des habitants, dont le développement sera la constitution d’une fédération mondiale d’associations urbaines et de mouvements sociaux. (Pour en savoir plus, visitez le site de l’AIH.)
Objectifs
Réseau
Actuellement, l’AIH est un réseau mondial d’associations et de mouvements sociaux d’habitants, de communautés, de locataires, de propriétaires de leur logement, de sans abri, de quartiers, de coopératives, de peuples indigènes et de quartiers populaires de tous les continents.
Il s’agit d’un mouvement interculturel, incluant, autonome, indépendant, autogestionnaire, solidaire et ouvert à la coordination avec d’autres organisations semblables qui poursuivent les mêmes buts.
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24 juin 2011
Quel sera notre point de départ pour réfléchir sur l’éthique et la responsabilié dans le réseau « Habitants » ? par
Espaces urbains, institutions, systèmes, subjectivation et nouvelles subjectivités sont coproducteurs dans les processus de désagrégation sociale...
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